L'Aquila* : entre mémoire de la pierre et vanité des hommes Eglise Santa Maria Paganica L’Acquila* subit, depuis sa fondation, des tremblements de terre de sévérités plus ou moins intenses, aux conséquences plus ou moins meurtrières. Palazzo Carli Le dernier recensé fût celui de 2016. Cependant, celui dont les stigmates les plus importants subsistent, date d’avril 2009. D’après le récit de la ville et des experts, plus de 90% de la cité serait reconstruite et restaurée. Il est souligné avec fierté dans cette région que ses habitants ont développé des trésors d’ingéniosité, afin de maintenir debout des vestiges sur le point de collapser. Tout comme un savoir-faire unique pour reconstituer, par exemple, les fresques mises à terres et éparpillées telles des puzzles par les secousses. Le contraste entre ce récit et la vision qui s’impose quand l’on déambule dans ses rues est frappant. Les villes se dérobent ainsi à la vue derrière des bâches...